Plus de la moitié des Suisses (57%) épargnent pour leurs vieux jours au moyen d’un troisième pilier. Et la crise n’a guère d’influence dans ce domaine. Les Alémaniques ont un comportement de fourmi plus marqué que les Romands: ils sont 60% à cotiser, contre 46%.

 

Malgré la crise économique, seuls 4% des épargnants envisagent
de verser moins d’argent ou même rien sur leur troisième pilier.

Prévoyance ou baisse d’impôts

Les comptes d’épargne sont le moyen privilégié de se constituer un pilier 3a: la moitié des personnes interrogées ont déclaré disposer d’un ou de plusieurs comptes d’épargne 3a. Suivent les contrats d’assurance, auxquels un tiers des sondés ont souscrit pour épargner. Les comptes de fonds des banques sont les formes d’épargne 3a les moins répandues.

Faire des économies d’impôts est un avantage secondaire aux yeux de ceux qui se constituent un pilier 3a. La première raison spontanément évoquée est la prévoyance vieillesse (69%). Les économies d’impôts n’arrivent qu’en deuxième position (34%), alors que l’acquisition ultérieure de leur résidence ne motive que 15% des épargnants.